En 2017, la France affirme dans son Plan Climat sa volonté d’accélérer la lutte contre le changement climatique et de rester en ligne avec l’Accord de Paris. Cette volonté se traduit par un nouvel objectif : l’atteinte de la neutralité carbone à horizon 2050.
La rénovation thermique du bâti ancien est une priorité. Si dans le neuf les possibilités techniques sont multiples, il n’en est pas toujours de même dans l’existant où les contraintes sont plus nombreuses et restreignent les choix.
« Le parc locatif privé compte près de 6,5 millions de logements, dont 3,1 millions sont considérés comme des passoires thermiques (classes F et G). Il est estimé que ce parc résidentiel privé énergivore accueille 1,7 million de ménages très modestes (4 premiers déciles de revenus) qui doivent ainsi faire face à un couple « loyer + charges » important.
Ces outils ont été développés pour permettre aux professionnels de diagnostiquer les problèmes liés à l’humidité dans un bâtiment ancien. Ils permettent aussi de proposer à leurs clients des solutions de réhabilitations des murs par l'intérieur limitant les risques hygrothermiques et de leur garantir une mise en oeuvre de qualité de ces solutions.